Solidarité avec les paysannes et les femmes de la classe ouvrière en Afrique qui construisent une vision collective pour un avenir juste et durable !
En juillet 2018, un groupe de féministes et de militants pour la justice climatique s'est réuni à Mogale, Johannesburg, pour discuter des crises mondiales auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui et des types de changements sociaux et économiques profonds nécessaires pour parvenir à un avenir socialement juste et durable. Les paysannes et les femmes de la classe ouvrière en Afrique subissent de plein fouet les projets de "développement" destructeurs du climat qui accaparent, polluent et détruisent leurs terres, leurs eaux et leurs forêts, sapent les liens culturels et historiques avec les territoires, exploitent leur travail (rémunéré ou non) et portent atteinte à leur corps et à leur santé. Les femmes sont au cœur des luttes visant à défendre la terre, la vie, les moyens de subsistance et l'avenir de leurs familles et de leurs communautés. Leur lutte défend un mode de vie et une existence qui ne peuvent être remplacés. C'est leur alternative de développement. Pourtant, les femmes n'ont qu'une voix et une autorité limitées dans la prise de décision concernant le développement à tous les niveaux de la société. Les Déclaration de Mogale n'est qu'une étape dans la réponse à ces préoccupations et fournit un cadre de travail et un ensemble clair d'exigences politiques, qui peuvent guider les efforts visant à construire et à renforcer les alternatives de développement féministes et justes menées par les communautés.
Un bref document, Si un autre monde est possible, qui l'imagine ? explore la nature fondamentale du problème de la transition juste, examine l'extractivisme et ses conséquences, tout en remettant en question les solutions traditionnelles ou "fausses" et en proposant une alternative africaine de développement écoféministe.


